Quelques minutes à peine après la publication des premiers résultats du premier tour des élections départementales, le Premier ministre déclarait : «  j’appelle tous les Républicains à faire barrage à l’extrême droite. (…) J’appelle à voter pour le candidat de gauche ou de droite quand il fait face seul à l’extrême droite ».

Guy CROSNIER et Marie-Claire CHAMBARET, en leur qualité de candidats titulaires auxquels les électeurs du canton d’Étampes ont accordé une large confiance en les plaçant largement en tête des suffrages avec plus de 43 %, ont donc demandé aux candidats de la liste PS - EELV et à ceux du Front de Gauche de se positionner.

Aucune réponse franche, des décisions qui se font attendre… Un flou et un malaise qui en disent long.

Entre les déclarations du Premier ministre et les candidats, il y a donc une énorme différence.

Pour le candidat écologiste Grégory COURTAS, c’est même un bis repetita. En effet, en 2011, dans le même cas de figure lors des élections sur le canton de Méréville, il avait refusé d’appeler à voter pour Guy CROSNIER au second tour.

« C’est donc tout le paradoxe d’une gauche portée par Manuel VALLS et les candidats de sa majorité : ils prennent les Françaises et les Français pour des c… ! Comment peuvent-ils être étonnés de la déroute de la gauche ? Et pour eux, ce n’est qu’un début ! » a réagi Franck MARLIN qui est également candidat remplaçant sur le canton d’Étampes, avec Christine BOURREAU.

« Force est de constater que chez ces candidats le courage est absent. Cela ne m’étonne pas qu’ils recueillent aussi peu de suffrages et que les électeurs ne leur fassent pas confiance. Les Françaises et les Français méritent mieux que ces gens là ! »


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