La loi Agriculture et Alimentation présentée par le Gouvernement et votée par la majorité présidentielle à l'Assemblée Nationale porte un coup, qui pourrait être fatal aux coopératives agricoles.

Franck MARLIN avait dénoncé, comme beaucoup de ses collègues, les conséquences désastreuses de ce texte. Le Ministre de l'agriculture est resté indifférent à tous ces amendements en les repoussant.

Aujourd'hui, c'est une ordonnance rédigée dans le cadre de cette loi EGALIM et présentée en Conseil des Ministres, assimilant de fait le modèle coopératif à une entreprise commerciale classique, qui doit nous mobiliser : en effet, si ce texte était validé, les coopératives agricoles, qui jouent un rôle majeur dans le développement économique, le maintien et la création d'emplois locaux, le conseil auprès des adhérents, mais aussi l'aménagement et la vie de nos territoires ruraux, seront gravement menacées.

Aussi, le Gouvernement doit reconnaître la singularité du modèle coopératif français en renonçant à cette ordonnance.

 

 

Le Député a interpellé Christophe CASTANER, Ministre d'Etat, Ministre de l'intérieur, le 16/10/2018, sur les préoccupations des Brigades Anti-Criminalités (BAC) de l'ESSONNE, en particulier, celles de BRUNOY, DRAVEIL et MONTGERON. Celles-ci s'inquiètent de la diminution de leurs moyens matériels et humains. Franck MARLIN demande au Gouvernement des mesures rapides pour la sécurité de proximité.

Faisant suite aux nombreux messages qu'il reçoit, chaque jour, du monde agricole, Franck MARLIN a interpellé le Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Didier GUILLAUME sur la question des retraites. Le Député du Sud Essonne demande au Gouvernement de prendre des mesures visant à : revoir la fiscalité, indexer les pensions retraites sur l'augmentation des prix, instaurer un seuil de pension égal à au moins 85% du SMIC, revaloriser équitablement les retraites des agriculteurs.

Les questions écrites, à l'attention du Ministre, ont été publiées, au Journal Officiel, le 22 Janvier 2019.

Sur proposition de mon collègue Député (LR) de l'Eure-Et-Loir Olivier MARLEIX, j'ai ce 20 Décembre 2018 co-signé une PPL tendant à instituer dans la Constitution un Référendum d'Initiative Populaire, législatif, abrogatoire et révocatoire. Ce dernier étant assorti de conditions plus restrictives.

La crise des "Gilets Jaunes" a avéré une urgence, celle de combler le fossé qui ne cesse de se creuser entre les citoyens et leurs dirigeants.

Au-delà de la question fiscale et sociale, cette révolte populaire a révélé un sentiment de dépossession, de perte de contrôle de leur destin de la part de nos concitoyens. Le pouvoir politique leur échappe dans un contexte de métropolisation et de mondialisation croissant, et dans lequel une haute administration d'Etat détient de plus en plus de pouvoir, sans avoir aucun compte à rendre.

Cette crise a parallèlement fait émerger le désir d'une citoyenneté plus active et plus exigeante, celle d'une participation directe à la prise de décision publique entre les échéances électorales.

Dans cette perspective, une rénovation démocratique s'impose. L'une des voies les plus évidentes de cette rénovation est celle du Référendum d'Initiative Populaire.

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